Rapport des recommandations sur les OMD 1, 4, 5, 6 et  7

Ateliers du travail 1 et 3

                             

Constats

Analyse

Recommandations

Manque de porte-paroles des ruraux pauvres ;

Les OMD sont un ensemble indivisible, or les actions s’y rapportant sont sectorielles ;

Méconnaissance des OMD : peu de communication et de sensibilisation.

L’importance de la solidarité dans le milieu rural masque l’ampleur et la profondeur de la pauvreté

Renforcer   le partenariat Sud-Sud, notamment entre ONG pour s’enquérir  et échanger des bonnes pratiques.

 

La nécessité d’adopter une approche intégrée pour réaliser les OMD

Relative absence de l’Environnement dans les plans d’action en matière d’OMD, notamment de la part de la société civile.

Il est diffus que le coût de réhabilitation de l’environnement est élevé et, partant, l’action en ce sens devrait incomber à l’Etat.

Encouragement des ONG à s’intéresser à l’action environnementale.

Manque de pragmatisme ou réalisme des ONG en matière de politiques publiques ;

Absence des ONG dans l’élaboration du « Plan vert »

Problème de capacité et de compétence dans les ressources humaines des ONG.

Renforcement  des synergies entre les pouvoirs publiques et la société civile.

Manque de soutien et encouragement de la part de certains services de l’Etat.

Recours à l’assistance d’ONG étrangères.

Plus d’appuis sous toutes ses formes aux ONG.

La question de précarité des MRE est à soulever.

 

Intégrer dans les préoccupations des OMD les problèmes des émigrés.

Absence d’action en matière de diagnostic des pathologies liées à la dégradation de l’environnement et au nouveau mode de vie

 

Encourager la recherche scientifique à ce niveau ;

 

Soutenir le partenariat, entre autres fins, pour faciliter la circulation des fonds destinés à la recherche dans ce domaine.

Industries polluantes : très peu de lois et rarement pratiquées

 

Prévoir des mesures coercitives sévères ;

 

Prévoir des primes de mérite pour le respect de l’environnement ;

 

Mesures incitatives en matière de prix et droits de douanes pour les matériaux de lutte contre la pollution.

Absence de coordination entre les acteurs locaux  du développement social

 

Diffusion de bonnes pratiques de l’ADS (exemple : fonds du développement local et programme d’appui au développement territorial) ;

 

Recours à l’expertise nationale et ancrage de l’université marocaine dans le processus du développement.

Problème de financement par les microcrédits : taux élevés et surendettement des ménages concernés.

Volonté d’amener les associations des microcrédits au système bancaire ;

 

Déviance de l’objectif social à un service commercial.

Insister sur le caractère et la portée sociale du microcrédit.

INDH : manque de clarté dans le choix des associations et de projets.

 

Présentation des projets par leurs porteurs publiquement devant les comités provinciaux.

Certaines femmes rurales sont exclues de l’accès à la propriété (moyens de production notamment les terres agricoles,…)

 

Mise à disposition des femmes rurales de parcelles de terres prélevées sur les terres de Jmaâs ;

 

Tenir des spécificités des populations des zones à conditions climatiques difficiles via un soutien plus important aux prix du gaz, …

 

 

 

 

 

 

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